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C’est quoi la DFCI ?

DFCI ou défense de la forêt contre les incendies

Elle a pour objet de limiter le développement des incendies dans les massifs forestiers.

Les pistes DFCi ont pour but de permettre la circulation des véhicules de lutte contre les incendies. Elle donne aux pouvoirs publics la possibilité d’une servitude de passage et d’aménagement, le propriétaire garde la propriété de son bien mais il devra laisser le passage des véhicules et engins de prévention contre les incendies.

Ces pistes ne sont pas ouvertes à la circulation publique, ni à usage touristique.

Les pistes DFCI sont souvent fermées par des barrières, à chaque issues des voies, il existe aussi des panneaux explicites et visibles

Il existe un quadrillage DFCI utilisé par les pompiers, qui a été crée pour faciliter le repérage des feux de forêts sur les carte IGN.

La zone est divisée en carré et chaque carré se subdivise lui-même en carré plus petit.

Les plus grand carré font 100 kms de côté et les plus petits 2 km.

Les cartes DFCI servent aussi à transmettre de façon sûr et efficace sa position GPS ou une position connue. La localisation est encore plus rapide avec des applications pour smartphone en adéquation.

Le quadrillage DFCI a été repris par l’appli de l’IGN : « Pour afficher le carroyage, il faut choisir la variante DFCI du Lambert et sélectionner le Lambert comme système de coordonnées par défaut dans les préférences globales d’iPhiGéNie. Les carreaux de 100 km sont en magenta, les 20 km en jaune et le reste en bleu = 2 km.

C’est quoi le DFCI ?

Pour en savoir sur le système DFCI, propre aux pompiers qui luttent contre les incendies de forêts :

Appli ANDROÏD DFCI

Prévention incendie.

 

11 conseils pour la randonnée en raquette à neige

La plupart des randonneurs préfèrent les aventures pendant les mois les plus doux, mais d’autres préfèrent relever le défi de la randonnée toute l’année. Les mois d’hiver ne sont pas hors limites – tant que vous vous avez une bonne préparation physique et un bon équipement.

La randonnée d’hiver nécessite plus de préparation, surtout si vous avez l’intention d’aller en altitude où les conditions enneigées sont la norme.

Vous n’avez jamais randonné dans ces conditions ? Voici quelques bons conseils:

  1. Ne partez jamais seul

Si c’est la première fois que vous faites de la randonnée en hiver, choisissez un endroit que vous connaissez bien ou mieux, utilisez un guide expérimenté. Il y a plus de danger qu’en randonnée pédestre, des consignes de sécurité sont à respecter. À tout le moins, vous n’aurez personne pour partager vos souvenirs!

  1. Être habillé correctement

Ce que vous portez, vous permettra de faire une randonnée agréable ou bien de gâcher votre journée. Essayez de vous familiariser avec la mode la plus efficace pour la randonnée en milieu enneigé :

Évitez le coton (il retient l’humidité et refroidi le corps) choisissez plutôt la laine ou des matériaux synthétiques pour votre couche de base. Une polaire est la couche intermédiaire idéale, tandis qu’une veste imperméable et respirante vous protégera contre les intempéries. Si vous avez besoin de plus d’isolation, un gilet léger, porté entre la polaire et la veste, fournira une isolation supplémentaire si nécessaire.

Sous le pantalon (doublé si possible et imperméable), vous pouvez mettre une sous couche de base en synthétique. Si vous savez que les températures seront être inférieures à zéro, vous pouvez envisager une salopette de ski étanche.

Les gelures sont un danger réel dans des températures en dessous de zéro. Elles sont susceptibles d’affecter les doigts, les orteils et le visage ; couvrir les extrémités est vital. Prévoyez deux paires de gants : une doublure chaude et une paire extérieure étanche (éventuellement optez pour des gants de ski étanches pour une plus grande isolation). Un bonnet de bonne qualité, et une écharpe vous aideront à vous réchauffer.

  1. Pensez à vos pieds

Ce que vous portez aux pieds revêt une importance capitale, Vos chaussures de randonnée d’été légères ne suffiront pas ! Une chaussure avec une semelle beaucoup plus robuste, conçue pour des conditions plus difficiles, et Gore Tex est indispensable. Vos chaussures devront être compatible avec le port des raquettes, ou d’éventuels crampons.

 

Le choix des chaussettes est également primordial. La laine mérinos est un bon choix puisqu’elle est extrêmement chaude. Alors que les garnitures de chaussures en soie peuvent sembler un luxe, elles sont vraiment peu coûteuses et fourniront une chaleur supplémentaire. Assurez-vous d’avoir des chaussures suffisamment grandes pour bouger vos orteils.

  1. Soyez préparé

Les marcheurs d’hiver chevronnés vous diront: prenez suffisamment d’équipement au cas où vous devriez passer la nuit dans la nature, ainsi, vous serez prêt pour toute éventualité.

Prenez toujours plus d’eau et de nourriture que vous ne le pensez, vous en aurez assez pour les rations d’urgence. Prenez des nourritures chaudes, comme la soupe et le chocolat chaud pour vous réchauffer, la trousse de premiers soins, le couteau de poche, une boussole et une carte de la zone dans laquelle vous allez randonner.

Naturellement, vous devez vous assurer d’avoir un sac assez grand pour transporter tout ce matériel. Assurez-vous qu’il ait des poches extérieures pour stocker des articles dont vous pourriez avoir besoin rapidement, et aussi un endroit pour ranger la corde et les mousquetons si vous en utilisez.

  1. La communication est la clé

Prévenez vos proches de l’endroit où vous allez, si vous séjournez localement, quelqu’un à l’hébergement doit savoir où vous allez. C’est vrai à n’importe quel moment de l’année quand vous partez en randonnée, mais c’est encore plus important en hiver où la météo peut changer soudainement. Assurez-vous que votre téléphone soit complètement chargé et que vous soyez en mesure d’appeler (si besoin prendre une batterie de secours, ou un chargeur portable). Assurez-vous de savoir comment contacter les secours en montagne ainsi que les moyens d’attirer l’attention pour qu’ils puissent vous trouver facilement.

  1. Regardez la météo

Une semaine avant votre voyage, consultez la météo de votre destination, puis de nouveau  vérifiez la météo prévue pour les prochaines 48 heures. Savoir quels sont les conditions  météo avant votre arrivée vous aidera à vous préparer correctement. Pendant la randonnée, n’ayez jamais peur faire demi-tour ou même d’annuler si les conditions sont si mauvaises, et si vous n’êtes pas sûr de finir la randonnée à temps.

  1. Commencez tôt et finissez tôt

Les heures de soleil sont limitées en hiver, donc voyagez pendant que le soleil se lève afin que vous puissiez profiter au mieux de votre journée. Soyez réaliste sur ce que vous pouvez réaliser dans une journée car la glace et la neige peuvent rendre les sentiers beaucoup plus difficiles. Une progression  réaliste est de 3 kms/h, sur une piste ou la neige est meilleure ce peut être de 4 kms/h.

  1. Prévoir toutes les éventualités

Prenez tout avec vous, ne laissez rien qui puisse vous aider une fois que vous serez sur la piste

  1. Utilisez des bâtons

Si vous n’avez jamais utilisé de bâtons randonnée, c’est le moment de commencer! Ils seront un point de contact supplémentaire, utiles pour progresser, mais aussi pour trouver d’éventuels pièges cachés sous la neige.

  1. Les lunettes de soleil

Prenez soin des yeux. Les lunettes avec une protection UV400 sont essentielles pour la marche en milieu enneigé,  la réverbération peut être dangereuse. Si le vent se lève, vous ne pourrez pas garder vos yeux ouverts et vous rencontrerez des problèmes assez rapidement.

Tout aussi important, le baume pour les lèvres pour les protéger contre le froid sec.

  1. Méfiez-vous des risques naturels

Les rivières gelées couvertes de neige et de glace peuvent être très dangereuses. Ayez toujours deux choses à l’esprit : votre position sur le terrain et où sont les dangers. Faites attention aux surplombs et aux falaises où la neige pourrait glisser et provoquer des avalanches. Si possible, restez au-dessous de la limite forestière, vous aurez une barrière de protection naturelle qui réduira le risque d’être pris au piège. Apprenez à utiliser un piolet, c’est un outil très utile en randonnée hivernale. Il peut être utilisé comme soutien pour grimper sans glisser, faire des marches dans la neige ou la glace avec le dos du piolet ou stopper votre descente si vous tombez.

Apprenez comment monter et descendre dans la neige. En montant, faites des pas assez courts, essayez de ne pas utiliser les pas des randonneurs précédents, ils peuvent être gelés et très glissants. Si vous descendez une forte pente, assurez-vous d’avoir votre piolet sur le côté pour le soutien.

Maintenant, utilisez des crampons et des raquettes. Les crampons ne doivent être utilisés que sur la neige ou la glace, ses dents sont conçues pour mordre la surface et vous donner une bonne accroche. En les utilisant sur la neige fraîche ou molle, vous risquez de glisser et de vous blesser. Apprenez à mettre et à enlever vos crampons avant de les utiliser sur le terrain ! Les raquettes de neige sont utilisées dans des situations où la neige n’est pas tassée. Ils aident à répartir uniformément votre poids sur une plus grande surface afin de ne pas s’enfoncer dans la neige, ce qui facilite le déplacement sur le terrain. Les raquettes ne doivent être utilisées que dans des zones relativement plates car elles offrent peu d’adhérence. Comme pour les crampons, apprenez comment les porter correctement avant d’en avoir besoin.

Plus d’infos

 

 

Gendloc : une application pour localiser les randonneurs perdus

Vous êtes parti randonner avec un groupe d’amis, et, à mi-chemin, un de vos amis chute, vous devez appeler les secours.

Saurez-vous localiser votre position avec précision ?

1-Vous appelez le 112 avec votre téléphone portable, un secouriste vous envoie un lien par SMS

2-Vous cliquez sur le lien et autorisez  votre géolocalisation, vous pourrez ainsi partager votre position (avec une couverture internet suffisante).

3-Vos coordonnées UTM sont envoyées aux secouristes qui pourront ainsi intervenir rapidement et précisément.

Les limitations de cette application :

Elle nécessite l’emploi d’un smartphone, muni d’une puce GPS, cette application ne fonctionne pas avec un téléphone mobile classique.

La nécessité de capter le réseau de votre opérateur téléphonique, même si le GPS fonctionne sans réseau, pour contacter les secours et recevoir le lien par SMS, il sera utile d’avoir un bon signal.

N’oubliez pas d’activer le GPS et les données internet (data et non pas WIFI).

Comme tout bon randonneur vous avez chargé votre téléphone avant de partir !

Conseils et recommandations :

Ayez toujours le numéro de téléphone du PGHM dans votre téléphone :

PGHM des Pyrénées

Avant de partir téléchargez cette application : GPS Status & Toolbox

C’est une application performante qui permet le téléchargement des éphémérides des satellites et le calcul des AGPS

La localisation prend alors une quinzaine de secondes, contre plusieurs minutes pour un GPS classique, de plus l’application vous permet d’envoyer votre position par SMS ou par mail avec un lien qui lance automatiquement google map et vous localise à 10 mètres près.

 

Vous pouvez demander l’affichage des coordonnées UTM, plus simple à reporter sur une carte.

Lors d’un accident commencez par donner les coordonnées GPS, expliquez la situation, donnez des repères visuels, le numéro d’un piste DFCI etc.. Puis pour affiner la précisons donnez vos coordonnées UTM.

Prenez toujours une carte, qui vous permettra de vous situer, et de donner des indications sur votre position.

Savoir lire lire une carte et reporter ses coordonnées UTM est indispensable.

Avant de partir, prévenez vos proches,  et renseignez vous sur la météo.

Et rappelez vous : Vous ne devez appeler les secours qu’en dernier recours !

Quelques conseils pour réussir ses randonnées champignons

Au fur et à mesure que nous avançons dans la saison automnale, les sentiers de montagne prennent des couleurs flamboyantes, et ces randonnées épiques de l’été deviennent des souvenirs pour vous motiver pendant les mois d’hiver. Mais cette saison changeante n’en est pas pour le moins déprimante. L’automne apporte l’occasion d’explorer des endroits plus facilement accessibles comme les vallées ou le long des rivières, et de découvrir ces organismes étranges et fascinants : les champignons!

Vous trouverez ci-dessous des ressources pour en savoir plus sur les champignons et les sentiers à tester, mais vous n’avez pas besoin d’être un expert pour profiter de la chasse au trésor.

Alors que le ciel est nuageux et que la pluie tombe, préparez  vos chaussures,  un imperméable et prenez un déjeuner chaud dans votre sac à dos. Le long du sentier, plutôt que de contempler le paysage des sommets montagneux, dirigez votre regard vers le monde miniature qui se trouve à vos pieds et remarquez toutes ces espèces de champignons vous pouvez repérer lors de votre prochaine randonnée.

Les champignons sont le “fruit” du mycélium, un réseau de pluricellulaire ou unicellulaire qui se trouve juste sous vos pieds. Le mycélium ressemble à une toile d’araignée blanche, épaisse.  Il crée une relation symbiotique avec les arbres et d’autres matières organiques qui l’entourent, et quand il reçoit suffisamment de nutriments et des conditions chaudes et humides,  alors apparaît un champignon.

CONSEILS DE SÉCURITÉ

  • Attention aux périodes de chasse
  • Restez attentif à votre position
  • Ne partez jamais seul, à moins de connaitre le coin parfaitement

Mais où trouver ces fabuleux eucaryotes ?

Le mycélium peut être trouvé presque partout, ce qui signifie que sur n’importe quelle randonnée, vous pouvez trouver des champignons, mais ils ont besoin d’eau et de chaleur pour pousser.

Conseils pratiques :

Il va sans dire, qu’il ne faut pas cueillir n’importe quel champignon. Renseignez-vous, ou emmenez avec vous quelqu’un d’expérimenté qui saura vous renseigner sur les espèces comestibles.

Prenez un panier, les champignons ne doivent pas être transportés dans des sacs en plastiques qui peuvent provoquer une décomposition des protéines par fermentation. On constate relativement rapidement un dégagement de chaleur et la formation de substances toxiques et peuvent provoquer de graves intoxications.

Cueillez les champignons en bon état, laissez les vieux ou abîmés sur place.

Pour la cueillette deux méthodes : certains préfère couper le champignon avec un couteau, les mycologues préfèrent les arracher, cette deuxième technique permettrait la fructification de nouveaux champignons. Il convient toutefois de les arracher doucement, en le faisant tourner, afin d’arracher un minimum de la racine, puis de reboucher le trou avec du substrat afin d’éviter la dessiccation du mycélium.

Laissez les champignons que vous ne connaissez pas peut être feront ils le bonheur d’autres personnes. Ne cassez pas les champignons non comestibles, ils font partis d’un écosystème.

Les milieux favorables pour trouver des champignons, reste sans conteste  la forêt et ses abords, et selon que le sol soit acide ou alcalin les espèces de champignons seront différents. Inspectez toujours les abords de sentier, puis seulement ensuite pénétrez dans le sous-bois ;  les zones difficilement accessibles sont rarement inspectées et peuvent révéler des trésors.

Sachez que la cueillette doit rester raisonnable et ne doit excéder 5 litres.

Si vous n’êtes pas sûr de votre cueillette, demandez à un spécialiste de l’identifier, il existe près de 3000 espèces en France, la prudence est donc de mise.

Randonner en sécurité pendant la saison de chasse

La chasse est une activité de plein air assez populaire en France et, que vous soyez d’accord ou non avec la chasse, nous partageons les mêmes espaces avec les chasseurs et il est important de respecter quelques règles de sécurité.

Voici quelques conseils pour randonner en toute confiance sur les sentiers pendant cette période de l’année:

  1. Connaitre les dates d’ouverture de la chasse et avoir des détails concernant la saison des cerfs, des sangliers, des oiseaux aquatiques et autres petits gibiers. Certaines régions autorisent la chasse en semaine. Si Vous avez prévu une randonnée ce dimanche dans une zone précise, renseignez-vous auprès de la fédération de chasse ou de la mairie, si des battues ne sont pas organisées ce jour-là. Pour plus d’infos cliquez ici
  2. Vous savez qu’ une chasse est prévue dans la zone où vous aviez l’intention de randonner, assurez-vous de l’indiquer dans le descriptif de votre randonnée, cela donne aux personnes la possibilité de décider si cette randonnée est pour eux et de s’habiller en conséquence.
  3. Soyez conscient de la signalisation, lors de battues au gros gibier les sentiers de randonnée seront fermés aux non-chasseurs par un panneau chasse en cours, respectez ce panneau et changer votre itinéraire.
  4. Portez des vêtements aux couleurs vives. L’orange fluo et le rouge sont de bonnes couleurs car ils se démarqueront. Les tons blanc, noir, marron et autres tons de terre sont à éviter.
  5. Si vous randonnez avec votre chien, mettez lui aussi un gilet fluo, pas parce que c’est la mode, mais plutôt parce que les chiens peuvent facilement être confondus avec du gibier.
  6. Restez sur les sentiers. Les sportifs ont tendance à s’éloigner des sentiers fortement utilisés. Ce n’est pas le moment de partir faire du géocaching ou des randonnées hors sentiers, alors que les chasseurs traquent le moindre mouvement dans les zones plus boisées.
  7. Faire du bruit. Les animaux ne chantent pas, et ne parlent pas (du moins pas d’où je viens), certes le silence est d’or, mais en parcourant les sentiers de randonnée pendant la saison de chasse, chantez, parlez, racontez des blagues et riez à haute voix. Si vous êtes peu, vous pouvez porter des clochettes.
  8. Évitez de faire de la randonnée à l’aube et au crépuscule. Ce sont les premières heures de chasse là où le gibier est le plus actif. Ces créneaux horaires sont également les plus dangereux car les chasseurs peuvent avoir plus de difficulté à distinguer les couleurs et les formes en raison du manque de lumière.
  9. Randonnez dans les espaces protégés, certains peuvent interdit à la chasse, ou tout du moins soumis à un régime particulier. Pour plus d’infos cliquez ici
  10. Choisissez une randonnée dans la ville ou dans un parc de la ville. ces parcs ne permettent pas la chasse et sont, évidemment, l’option la plus sûre.

Renseignez-vous sur les  règles et règlements de la chasse, soit sur les sites internet, soit auprès des associations intercommunales de chasse agréées.  Même si vous n’êtes pas un chasseur, utiliser les sites de chasse peut être extrêmement utile pour connaitre la chasse et vous permettre de randonner en toute sécurité!  L’office national des forêts a également des conseils utiles sur la façon de chasser et faire de la randonnée en toute sécurité pendant cette saison.

Les chasseurs et les randonneurs peuvent coexister, tant que nous prenons les précautions appropriées. Un peu de précautions supplémentaires vous  aidera à assurer une journée sûre sur les sentiers  !

Que faire si vous vous perdez en randonnée

Avant de vous engager dans une randonnée en montagne, vous devez connaitre parfaitement les règles de sécurité,  même si vous avez fait une planification minutieuse de votre itinéraire, se perde peut se produire. Alors, que devez-vous faire si vous vous égarez en montagne ? Nos meilleurs conseils devraient vous aider à vous préparer à cette éventualité.

Le randonneur perdu vérifie sa carte pour trouver des directions hors sentiers….

La préparation de la randonnée

Il y a plusieurs étapes à respecter avant de partir en randonnée, elles vous aideront à assurer votre sécurité si vous vous perdez:

1-Assurez-vous de dire à quelqu’un où vous allez et quand vous serez de retour. Cela signifie que si vous n’arrivez pas dans le temps imparti, la personne peut prévenir les secours.

2-Apprenez votre itinéraire et ce qui vous attend, c’est-à-dire les points de repère mais aussi les dangers s’ils existent.

3-Avoir toujours sur soi une carte et une boussole et savoir comment les utiliser.

4-Avant de partir, vérifiez les prévisions météorologiques et l’heure de coucher du soleil.

5-Assurez-vous d’avoir un téléphone chargé avec des numéros de contact d’urgence (secours en montagne).

6-Ne marchez pas seul.

En randonnée

Il y a plusieurs étapes pendant votre randonnée qui peut faciliter la recherche de votre chemin si vous vous perdez:

Recherchez toujours des points de repère et essayez de les localiser sur votre carte.

De temps en temps, regardez derrière vous. Cela peut sembler étrange pour les autres randonneurs, mais cette technique vous aidera à vous familiariser avec le terrain.

Si vous avez un appareil photo, prenez des photos pendant votre balade en utilisant votre bras pour indiquer la direction à suivre. Cela vous aidera à reconnaître l’itinéraire à la maison plus tard.

Si vous craignez de ne pas pouvoir trouver votre chemin, faites des flèches sur le sol avec des pierres et des branches en vrac. Assurez-vous de les détruire sur le chemin du retour.

Une fois perdu

Ne paniquez pas. C’est la pire chose que vous puissiez faire qui aura pour effet d’amplifier le problème.

Suivez la règle suivante :

Stop – Dès que vous vous rendez compte que vous êtes perdu, arrêtez-vous,  et restez calme. Si vous continuez, vous risquez de vous perdre encore plus. Asseyez-vous, prenez de l’eau et mangez quelque chose.

Réfléchissez, comment êtes-vous arrivé là ? Quels repères pouvez-vous voir? Est-ce que vous vous dirigez vers le Nord ou l’Ouest? Où étiez-vous à votre dernière position connue ?

Observez, que pouvez-vous voir? Où est ce sur la carte ? Où est le soleil dans le ciel ? Combien de temps reste t’il jusqu’au coucher du soleil? La météo est-elle bonne ? Quelles réserves de nourritures avez-vous? Combien de temps vont-elles durer?

Ayez un plan. Ne bougez jamais avant d’avoir établi un plan. Sur la base de vos réflexions et de vos observations, proposez des plans possibles et agissez avec le meilleur.

Vérifiez signal du téléphone. Si vous en avez un peu, vous pouvez demander de l’aide. Les secours pourront vous expliquer comment retrouver la piste, ou s’ils peuvent venir vous chercher.

Utilisez un sifflet pour attirer l’attention. Trois coups est le signal universel d’appel à l’aide.

Si vous avez des éléments brillants ou réfléchissants, servez-vous en, il sera plus facile pour un sauveteur de vous retrouver.

Ou si vous êtes assez confiant, vous pouvez essayer de revenir sur vos pas et retrouver le chemin sur lequel vous étiez plus tôt.

Sinon passer la nuit

Trouvez un endroit abrité de la pluie et du vent avant qu’il ne fasse trop sombre.

Vous devrez probablement mettre des couches supplémentaires afin d’éviter l’hypothermie. Ne dormez pas à côté d’une rivière, avec le bruit vous ne pourrez pas entendre les secouristes.

Commencez un petit feu contrôlé. Cela vous réchauffera, et  la fumée est un bon moyen de signaler sa présence.

Dessinez un signe HELP ou SOS avec des roches dans une clairière. Cela vous rendra plus visible du haut.

Accrochez tous vos habits les plus colorés aux  branches des arbres autour de vous. Cela aidera les sauveteurs à vous trouver.

La randonnée est pour toi plus qu’un loisir quand ….

  1. Tu te souviens mieux du jour de ton premier sommet à 3000 que la première fois avec ta femme.
  2. Ta devise est soyez prêt … heu c’est pas les couts ça ?
  3. Ta famille sait où tu randonnes … en coordonnées GPS.
  4. Quand tu commandes un repas, c’est soit déshydraté soit en boite.
  5. Tous tes selfies sont pris au sommet d’une colline.
  6. Toute ta garde-robe est rangée par couleur : marron … vert…. Kaki…. Beige.
  7. Tu passes plus de temps en chaussures de randonnée qu’en chaussure de ville.
  8. Tu connais tous les prénoms des gardes forestiers.
  9. Tu connais par cœur tous les numéros des cartes au 1/25000 de la région.
  10. Tu te rappelles les conditions météo de chacune de tes balades.
  11. Ta maison est pleine de photos de montagne.
  12. Tu mets tes vêtements de randonnée pour aller travailler.
  13. Ta bibliothèque est remplie de guides de randonnée.
  14. Tu te rappelles mieux des noms des montagnes et les anniversaires de la première escalade que ceux de ta famille.
  15. Tu es mal à l’aise sans ton sac à dos.
  16. Tu es excité à l’idée du nouveau catalogue des accessoires de randonnée.
  17. Tes vacances à l’étranger signifient : nouvelles randonnées.
  18. Quand tu déménage, la première chose que tu fais, c’est rechercher des rando dans la région.
  19. La seule raison pour laquelle la conduite est acceptable c’est que la ceinture de sécurité c’est peu comme une sangle de sac à dos sur l’épaule.

les bonnes raisons d’adopter les bâtons de randonnée

Les avantages des bâtons de randonnée

Ces accessoires pratiques pour la randonnée pédestres deviennent une utilisation familiale.  C’est un cousin éloigné du bâton de ski, ils ont d’ailleurs de nombreuses caractéristiques en commun, comme des poignées en caoutchouc et des dragonnes. Ils se composent souvent de deux ou trois sections et peuvent être allongés ou rétractés si nécessaire. Certains bâtons peuvent même se rétracter suffisamment de façon à être mis dans une poche ou un sac à dos. Ils sont habituellement fabriqués en aluminium léger ou en fibre de carbone.

Les bâtons soulagent les articulations

L’utilisation principale pour les bâtons est de donner du soutien et du rythme à votre marche. Ils ne sont pas vraiment nécessaires sur des sections plates et lisses de la randonnée, mais ils peuvent aider à renforcer le haut du corps s’ils sont utilisés en permanence, ils aident à maintenir une vitesse cohérente. Sur des terrains et des pentes irréguliers ou rocheux, les bâtons de randonnée assurent une stabilité et un soutien et sont particulièrement utiles pour les randonneurs aux articulations fragiles ou ceux qui ont des douleurs aux genoux.

Les bâtons de randonnée sont également très pratiques pour un certain nombre d’utilisations moins évidentes, par exemple pour vérifier la profondeur de l’eau en traversant une rivière ou une zone marécageuse ; comme attelle ou pour aider à transporter un randonneur, à la sécurité en cas de blessure. Il y a même des bâtons de randonnée qui sont conçus comme support de tente, ce qui leur donne un double but. Il y a donc beaucoup de bonnes raisons d’adopter les bâtons de marche pour vos prochaines randonnées.

Les bâtons de marche sont maintenant considérés comme un accessoire de conditionnement physique avec la popularité croissante de la marche nordique. Ce type de marche ou d’exercice peut être fait n’importe où, surtout sur une surface plane ce qui est préférable pour maintenir un bon rythme énergétique. L’utilisation de bâtons vous permet d’effectuer une séance d’entraînement complète, en brûlant plus de calories sans effort majeur.

Les bâtons assurent une stabilité

Certains marcheurs préfèrent marcher avec un seul bâton (la tradition des bergers et des gardes de chasse pendant des siècles). Cela aide toujours à la stabilité et au soutien, mais pour un bénéfice maximal, et un meilleur équilibre nous vous recommandons d’utiliser deux bâtons. L’utilisation d’une paire de bâtons de randonnée vous donne l’équilibre dont vous avez besoin et supprime le stress des articulations du bas du corps. Les poignées et les dragonnes sont conçues de manière à pouvoir les pousser, mais aussi pour une libération rapide si le bâton est coincé entre les roches ou les racines.

Les bâtons télescopiques ou réglables ou bâton à longueur fixe?

Les bâtons monobloc sont plus légers et plus silencieux et sont le meilleur choix pour l’utilisation de la marche nordique. Pour les randonneurs, les ajuster la longueur lorsque vous montez ou vous descendez,  permet de garder un angle du coude correct et de bénéficier d’une aide non négligeable. Pour les randonneurs itinérants, les bâtons pliants sont plus pratiques à transporter dans les bagages ou dans le sac à dos.

Comment marcher avec des bâtons

Le réglage

réglage d’un bâton de randonnée

Tout d’abord, vous devez régler vos bâtons à la hauteur appropriée, ensuite, ouvrez la dragonne à la bonne taille afin de pouvoir la mettre correctement, ni trop lâche, ni trop serrée. Passez votre main par la boucle, puis saisissez la poignée, la dragonne doit traverser la paume et sans prendre le pouce. L’utilisation de la dragonne permet ainsi une meilleure connexion avec le bâton et aide à maintenir le contrôle sur celui-ci si votre prise devient glissante ou que vous trébuchez.

Technique de marche avec des bâtons

Il n’y a pas de façon correcte ou incorrecte d’utiliser des bâtons de marche, mais il existe des solutions qui peuvent vous aider à les utiliser plus efficacement.

La plupart des marcheurs utilisent leurs bâtons de manière inefficace, en pliant les bras et en plaçant la pointe du bâton en avant, plutôt que de l’utiliser comme appui. Le moyen le plus efficace est de garder le coude plié à 90 ° et d’utiliser les épaules pour se propulser vers l’avant.

Ne serrez pas trop les bâtons! Utilisez une poignée détendue et lâche sur les bâtons, en utilisant les dragonnes comme décrit ci-dessus, vous maintenez un bon contact avec le bâton en permanence.

Utilisez les rondelles (ou paniers) à l’extrémité de vos bâtons lorsque vous traversez un terrain plus souple ou inconnu car cela empêchera les bâtons de s’enfoncer dans le sol et vous donnera une stabilité et un soutien beaucoup plus importants. Les embouts en caoutchouc sont utiles lorsque vous traversez un sol plus souple où les pointes de carbure de tungstène ne peuvent se piquer,  de plus cela empêchera les pointes de déraper sur la surface.

Essayez d’utiliser des bâtons par paires, bien que certains disent  qu’un bâton est mieux qu’aucun bâton, l’utilisation des deux vous donnera une plus grande stabilité un meilleur contrôle ainsi que l’amélioration de la posture.

Marche en descente

En parcourant la descente, positionnez vos bâtons légèrement en avant afin de diminuer les risques de glissade. Raccourcissez votre foulée, afin de réduire l’impact sur les articulations du genou, surtout si vous transportez un sac à dos assez lourd. Si le terrain est très raide, glacé ou boueux, une technique utile consiste à marcher en crabe, et à piquer la pointe du bâton dans le sol puis à positionner correctement le pied.

Marche en montée

Sur des tronçons escarpés de vos promenades, raccourcir légèrement vos bâtons. Utilisez les bâtons pour pousser, essayez de ne pas planter la pointe du bâton devant votre pied principal. Si la pointe est trop avancée, vous utiliserez votre énergie en poussant le bâton vers le bas plutôt que vers l’arrière. Essayez de garder les bâtons raisonnablement proches du corps pour améliorer l’efficacité.

 

Comment anticiper la météo

Voici quelques conseils pour vous aider à profiter de belles randonnées pendant vos vacances.

La météo  peut jouer un rôle majeur au plaisir d’une journée de marche et, dans certains cas, peut présenter un danger réel, en particulier en montagne. Que ce soit pour une promenade d’une journée chez vous ou sur votre lieu de vacances, il est fort judicieux de connaître un peu les différentes conditions météorologiques et les signes qui peuvent vous aider à les comprendre.

Comment préparer votre promenade?

Toujours vérifier les prévisions météorologiques à intervalles réguliers, idéalement le matin avant de partir en randonnée. En France, il existe plusieurs moyens d’accéder aux prévisions météorologiques : Par téléphone, le numéro 08997102 suivi du numéro du département (par ex. 66 pour les Pyrénées Orientales) vous donne les dernières prévisions pour votre région. Si vous avez accès à Internet via votre smartphone ou votre ordinateur, le site principal est  www.meteofrance.com. Météo France est l’agence principale en France qui prédit la météo et fournit des prévisions spécifiques pour les montagnes et la côte, ainsi que des alertes météorologiques (carte de vigilance) lorsqu’il existe des conditions dangereuses.

Quels sont les principaux dangers de la météo?

Il existe de nombreuses façons dont les conditions météorologiques peuvent perturber la randonnée de la journée. Voici quelques-unes : Une chute brusque de la température due à l’altitude, une tempête soudaine, l’apparition de la pluie ou un orage en montagne peuvent causer des problèmes si vous n’êtes pas correctement équipé. Le vent peut être dangereux. Des rafales sévères peuvent provoquer une chute des branches dans les forêts ou provoquer une perte d’équilibre sur les sommets ou crêtes de montagne étroites. Si la foudre se prépare à frapper, et vous devez quitter la zone le plus rapidement possible. Si la tempête a déjà commencé, vous ne devez pas courir, évitez de vous arrêter sous un arbre ou sur un point haut exposé. Essayez de vous isoler du sol en vous asseyant sur votre sac à dos. Assurez-vous qu’il n’y a pas d’objets métalliques dans votre sac ou en votre possession.

Des conditions chaudes et ensoleillées peuvent également causer des problèmes : la déshydratation et des coups de soleil. C’est particulièrement le cas dans les montagnes où vous devrez vous méfier des rayons du soleil même avec une légère couverture de nuages.

Comment lire les nuages ?

Chaque pays, région, montagneuse ou non a sa particularité en ce qui concerne l’apparition du mauvais temps, faire des prédictions météo en regardant le direction du vent ou la forme des nuages est très compliquée sans une connaissance approfondie du ciel et du terrain. Cela dit, il y a certains phénomènes qui sont raisonnablement communs à la plupart des régions, par exemple, les orages sont toujours liés aux nuages ​​de cumulonimbus. Ils commencent sous forme de petits cumulus. Ceux qui cessent de croître ne doivent pas être redoutés, alors que ceux qui forment un ensemble et qui s’élèvent pour couvrir les trois niveaux de l’atmosphère sont des signes d’un orage imminent. Le sommet du nuage va se modeler en forme d’enclume. Un fort vent du sud accompagné d’un climat chaud et humide est un précurseur du mauvais temps arrivant de l’ouest. Le nuage qui arrive très souvent de l’ouest et du nord-ouest commence très haut, puis devient plus dense et plus bas.

cumulonimbus

Les nuages ​​de cirrus sont des nuages ​​élevés composés de cristaux de glace.

Cirrus

Ils peuvent accompagner de bonnes conditions météorologiques avec des vents légers vers l’ouest et le nord. Cependant, s’ils sont accompagnés de vents forts persistants du nord-est, de l’est ou du sud, ils annoncent des précipitations dans les 24 heures suivantes.

Conseils de navigation en randonnée

Lorsque vous marchez sur des sentiers bien entretenus et bien balisés, que le soleil brille et vous vous pourrez vous reposer dans des gites bien indiqués, la seule compétence dont vous aurez probablement besoin est de vous rappeler où vous avez garé votre voiture.

D’autre part, lorsque les conditions deviennent désagréables et que le chemin n’est pas balisé, mal entretenu, voir mal indiqué sur la carte, votre sécurité va dépendre de vos capacités en matière de lecture de carte et de votre sens de l’orientation.

10 conseils de navigation en randonnée

Indépendamment du fait que vous ayez un GPS ou non, la capacité d’interpréter une carte et de naviguer avec une boussole est une compétence fondamentale que tous les randonneurs sérieux devraient connaître.

  1. faites attention

La clé pour être un bon randonneur est l’attention. En effet, 70% de la compétence en navigation se résume à ce point simple.

Prenez l’habitude de prendre conscience de l’endroit où vous êtes, ce qui signifie que vous devrez régulièrement établir une corrélation entre ce que vous voyez sur la carte et ce que vous voyez sur le terrain.

  1. Toujours à portée de main

Gardez votre carte et votre boussole toujours à portée de main, dans une pochette pour la protéger des intempéries. Elles ne vous rendront pas grand service si elles sont au fond de votre sac à dos.

  1. La connaissance de votre itinéraire

Une carte topographique fait plus que vous indiquer comment passer d’un point A à un point B. Elle permet au randonneur créer une image mentale de la configuration du terrain qu’il traverse.

Avant chaque journée de randonnée, je regarde ma carte et visualise ma route, Les rivières, les vallées, les crêtes, les pics, les falaises, les buttes, les ravins, le dénivelé (avec les courbes de niveau). Bref, de l’Imagination à la réalisation de votre randonnée.

  1. Ne brulez pas les étapes

Si vous n’avez jamais utilisé de carte et de boussole, commencez par des pistes faciles à suivre qui ne s’éloignent pas trop loin d’un village. À mesure que vos compétences en navigation progressent, augmentez le facteur de difficultés de vos excursions.

  1. Patience

Ne vous précipitez jamais. En cas de doute, prenez un moment, prenez une barre de chocolat et étudiez votre carte, regardez le paysage qui vous entoure. Certes les GPS sont l’idéal pour se lancer, cependant, tout comme les batteries de téléphone, ils se déchargent très vite et ne comptez pas toujours sur eux en cas de besoin.

Recommencez votre lecture de carte jusqu’à ce que les choses deviennent plus claires. Il vaut mieux passer cinq minutes à prendre vos repères, qu’une heure dans une mauvaise direction. Tous les randonneurs le savent les cours de navigation sont toujours les plus difficiles !

Si vous n’êtes pas sûr de votre position et que la nuit tombe, il est souvent préférable de réduire le risque de se perdre en se mettant à l’abri. Les choses semblent toujours plus claires dans la matinée après une bonne nuit de sommeil.

  1. Repères et horaires

Faites une note mentale du temps chaque fois que vous atteignez un point de repère remarquable (par exemple, des jonctions, des lacs, des cols, des sommets, des passages de rivières, etc.). Si vous perdez votre chemin, cette information peut s’avérer très utile pour vous permettre de revenir sur la bonne voie.

  1. La progression

La progression est peut-être l’aspect le plus souvent sous-estimé de la navigation. Dans le cas où vous seriez perdu, avoir une idée de la vitesse à laquelle vous marchez sur tous types de terrain peut s’avérer vitale pour calculer la distance approximative que vous avez parcourue depuis votre dernier emplacement connu.

L’expérience et l’attention (à nouveau) sont la clé, lorsque marchez  dans différents types d’environnements, notez vos kilomètres parcourus par heure en moyenne.

Ces vitesses varient selon les conditions, mais l’important est d’avoir un point de référence sur lequel vous appuyer si besoin est.

  1. La déclinaison magnétique

La déclinaison magnétique (ou variation magnétique) est la différence angulaire entre le nord vrai (c’est-à-dire le nord qui est marqué sur votre carte) et le nord magnétique (c’est-à-dire le nord qui est affiché sur votre boussole).

Est-ce vraiment important? Si vous marchez toujours sur des chemins balisés, la déclinaison ne sera jamais un problème. Cependant, que se passe-t-il si la neige recouvre tous les signes de balisages ou d’indications du sentier ? Un écart de vingt degrés sur votre boussole peut faire la différence entre rester sur le bon chemin, ou passer une période de quatre ou cinq heures de galère en revenant vos pas avec de la neige jusqu’au au genou. La variation magnétique est généralement indiquée sur la bordure de votre carte, ce que beaucoup de randonneurs ignorent. Il est intéressant de noter que la variation magnétique change constamment, il est donc toujours judicieux d’avoir la carte la plus récente disponible.

Indépendamment de votre compétence en navigation, tout le monde peut se tromper de chemin, l’important est de reconnaitre son erreur assez tôt.

Cinq points à retenir si vous n’êtes pas sûrs de votre position :

  1. Restez calme, prendre des décisions précipitées ne fera que peser sur une mauvaise situation.
  2. Arrêtez de marcher jusqu’à ce que vous ayez évalué votre position actuelle.
  3. Sur votre carte, vérifiez votre position. Pensez au dernier point où vous étiez certain de votre emplacement, et retracez vos étapes. Si vous n’avez pas de carte (mais, qu’est-ce que vous faites sans carte?), Faites une estimation, pensez au terrain que vous avez parcouru, au rythme approximatif auquel vous avez marché et à tous les points de repère que vous avez vus depuis votre dernière localisation connue.
  4. Une bonne option (en supposant que vous soyez dans une région vallonnée ou montagneuse) est de monter au point culminant le plus proche afin d’observer le terrain. En utilisant votre carte et votre boussole, identifiez les points de repère qui peuvent vous aider à déterminer votre emplacement.

 

Que se passe-t-il si vous tombez dans un ruisseau ou que vous perdez votre boussole? Que se passe-t-il si votre batterie de GPS est déchargée ? Comment retrouvez votre chemin vers la civilisation?

Voici quelques conseils:

  1. Le soleil – Dans l’hémisphère nord, le soleil sera vers le sud à midi, et l’inverse dans l’hémisphère sud.
  2. Deux façons d’utiliser le soleil pour repérer la direction : Placez un piquet (morceau dois ou bâton de rando) d’un mètre de hauteur dans le sol. Marquez l’emplacement de la pointe de l’ombre. Attendez 20 minutes, puis marquez la nouvelle position de la pointe de l’ombre. Dessinez une ligne entre les deux marques. Cette ligne se trace approximativement dans une direction de l’est à l’ouest.
  3. Avec une montre: Pour l’hémisphère sud: Pointez la grande aiguille vers le soleil, le point médian entre la grande aiguille et la petite représente le nord. Pour l’hémisphère nord: pointez la petite aiguille vers le soleil. Le point intermédiaire entre la grande aiguille et la petite est au sud. Astuce : Si vous avez une montre numérique, collez-le sur un morceau de papier avec une horloge dessinée dessus.
  4. La flore – Les plantes sont de bons indicateurs du nord et du sud. Dans l’hémisphère nord, le soleil se trouve dans la partie sud du ciel, la croissance sera un peu plus importante sur les côtés sud des arbres. Ce sera l’inverse pour l’hémisphère sud.
  5. Le vent – Si vous connaissez la direction des vents dominants dans la région où vous faites de la randonnée, l’herbe, les plantes et les arbres se pencheront dans cette direction.
  6. Une confirmation – Les méthodes naturelles ne sont pas infaillibles. Cherchez toujours plus d’un indicateur lors de la détermination d’une direction. Si le soleil, les plantes et le vent indiquent tous la même chose, il est probable qu’ils ne peuvent pas tous se tromper!

Les GPS rendent ils paresseux?

Utiliser un GPS comme outil de navigation principal est comme utiliser une calculatrice pour faire un calcul de base. Peu de matière grise est requise, et c’est là le fond de la question. En ce qui concerne la navigation, le GPS peut vous rendre paresseux, car il est moins nécessaire de faire attention à votre environnement, que lors de l’utilisation de la carte et de la boussole. Mais alors, si un GPS effectue le travail, pourquoi ne pas l’utiliser ? Dans une certaine mesure, je suis d’accord avec ce sentiment, Il est agréable de laisser votre esprit flotter de temps en temps. Cependant, que se passe-t-il si vous êtes en pleine nature et que le pire cas se produit? Les batteries sont HS, l’électronique peut être défaillante, les coordonnées désactivées, les signaux ne sont pas captés. Le GPS a ses limites et si vous ne faites pas attention ou avez peu de compétences en navigation pour vous servir de la carte et de la boussole en tant que sauvegarde, alors vous serez vite perdu.

Les personnes qui n’utilisent que le GPS pour la navigation n’établissent pas de carte mentale de leur randonnée de la même manière qu’elles l’auraient fait avec la navigation traditionnelle, le GPS est un complément,  et doit être considéré comme un simple substitut. Dans certaines situations, le GPS peut valoir de l’or, par exemple, sur un terrain plat et enneigé, lorsque la visibilité est limitée et qu’il n’y a pas beaucoup de points de repère distinctifs, il peut indiquer votre position exacte.

L’utilisation d’une boussole

La boussole magnétique est utilisée pour la navigation depuis des centaines d’années. Autrefois, c’était le seul moyen fiable pour trouver sa direction les jours où le soleil et les étoiles n’étaient pas visibles. De nos jours, des équipements plus sophistiqués sont disponibles et permettent aux utilisateurs de déterminer leur position avec précision et de repérer points d’intérêts à quelques mètres. Cependant, un tel équipement n’a pas rendu la boussole obsolète. C’est toujours un outil très pratique pour la navigation. Même les avions et les navires équipés d’équipements plus sophistiqués sont pourvus de boussoles comme sauvegardes.

Les boussoles ont une variété de formes et de tailles en fonction de leur utilisation. Le type de boussole utilisé sur un navire ou un avion est un dispositif électronique ou mécanique complexe capable de compenser le mouvement de l’engin. À l’autre extrémité, se trouvent de petites boussoles de poche de faible précision destinées à un usage occasionnel.

Quel que soit leur objectif ou la complexité de leur construction, la plupart des boussoles mécaniques fonctionnent selon le même principe de base. Une petite aiguille allongée, magnétisée en permanence, placée sur un pivot afin de pouvoir tourner librement dans le plan horizontal. Le champ magnétique de la Terre exerce une force sur l’aiguille de la boussole, ce qui la fait tourner jusqu’à ce qu’elle s’immobilise dans la même direction que le champ magnétique. Sur la plus grande partie de la Terre, cette direction est à peu près vraie au nord, ce qui explique l’importance de la boussole pour la navigation.

Boussole d’orientation standard

La force du champ magnétique est responsable de la direction dans laquelle l’aiguille de la boussole s’oriente, elle diminue lorsque l’on s’approche du pôle nord.

Trouver son chemin avec la boussole

La navigation avec une boussole nécessite de déterminer sa position par rapport au Nord vrai.

Placez la boussole sur la carte avec la flèche de direction qui pointe le long de la ligne de déplacement souhaitée.

Placer la boussole sur la carte

Placer sa carte en direction du Nord

Faire tourner le cadran gradué de la boussole jusqu’à ce que la flèche d’orientation s’aligne avec le nord indiqué par l’aiguille magnétique. Déterminer sa position A sur la carte, trouver le point B suivant, tracer un trait de crayon de A à B, placer la boussole le long de ce trait, sans la déplacer tourner la mollette et aligner la flèche rouge et l’aiguille. Prenez votre boussole en main en gardant la position flèche + aiguille. Avancer jusqu’au point B, et recommencer l’opération.